L'absentéisme en entreprise Imprimer Envoyer

L'absentéisme : un coût de 7,2 milliards d'euros.

L’absentéisme peut être défini comme une incapacité temporaire, élargie ou permanente de travailler du fait d’une maladie ou d’une infirmité.

 

(source : étude européenne sur la santé et l’absentéisme au travail réalisée par la fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail en 1997).

Le taux d'absentéisme au travail comprend : les absences pour maladie, les jours de grève, les congés de décès, et absences pour autres motifs. Il n'inclut pas les vacances, les jours fériés, les congés maternité et parentaux, les congés de solidarité familiale et les absences pour obligation légale (service militaire, etc.).

Dans la plupart des pays européens, on distingue l’incapacité temporaire de travail (la première période d’absence) et l’incapacité élargie ou permanente, qui suit la première période d’absence.
L’absence temporaire peut être divisée en absences courtes (de 1 à 7 jours), en absences moyennes (de 8 à 42 jours) ou longues (plus de 42 jours).

Il apparaît que les courtes périodes d’absentéisme sont les plus pénalisantes pour les entreprises : imprévues, le remplacement du salarié absent reste plus difficile. Mais l’absentéisme est un phénomène hétérogène dont les caractéristiques sont propres à chaque entreprise. L’absentéisme peut être quantifié, mais les absences inévitables et évitables sont difficiles à identifier.

Les causes de l’absentéisme sont liées à des raisons personnelles ou professionnelles : problèmes de santé, vie familiale, manque de motivation, difficultés relationnelles au travail, etc. Les causes individuelles existent, mais l’absentéisme est souvent l’indicateur d’une faille dans l’organisation du travail
.

Les conséquences pour l’entreprise sont nombreuses : remplacements, formation d'intérimaires, heures supplémentaires, désorganisation interne, baisse de production, génèrent des coûts importants. L’absentéisme de masse révèle généralement un dysfonctionnement au sein de l’entreprise. Les facteurs professionnels favorisant l’absentéisme sont divers : conditions de travail, stress, surcharge de travail, climat social dans l’entreprise, conflit entre salariés, etc. Les actions visant la réduction de l’absentéisme doivent être intégrées dans les préoccupations principales de l’entreprise. L’absentéisme (notamment lié à la santé) est à intégrer dans la politique globale de l’entreprise, dans la gestion des ressources humaines et dans les actions de prévention de la santé.


L’absentéisme peut être un facteur de discorde ou de conflit entre la direction et les salariés, ou entre les salariés. Le management a donc un rôle essentiel pour prévenir et réduire l’absentéisme au travail, même si l’absentéisme zéro n’existe pas.


Quelques chiffres clés :

L’absentéisme touche différemment les professions et les secteurs d’activité, mais il existerait selon les spécialistes, un taux incompressible d'absentéisme (compris entre 3,5 et 4 %).

Les chiffres suivants mettent en évidence le poids et l’impact de l’absentéisme pour les entreprises :

  • 246 millions de journées ont été indemnisées pour des arrêts de travail en 2005, soit un coût de 7,2 milliards d'euros environ (pour le régime général) : 20 % de la population active a bénéficié d'un arrêtde travail (source : CNAM).
  • En 2006, la France a enregistré le taux d’absentéisme au travail le plus élevé d’Europe avec un taux de4,5 %, la moyenne européenne se situant à 4 %. La France devance notamment l'Allemagne (4,4 %), la Belgique et la péninsule ibérique (4,1 %), le Royaume-Uni (3,9 %) et l’Italie (3 %) (source : rapport du cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCoopers).
  • En 2007, le taux d’absentéisme français s’élèverait à 3,69 % (soit 13,5 jours d’absence en moyenne parsalarié) (source : Baromètre de l’absentéisme en France de Alma Consulting Group).
  • L’absentéisme représenterait 7 millions d'arrêts de travail environ (source : CNAM)
  • Entre 1997 et 2002, le nombre d'indemnités journalières pour maladie a augmenté d’environ 34 % dont10 % pour la seule année 2002 (source : CNAM)
  • Depuis fin 2003, le nombre d’indemnités journalières pour maladie a toutefois diminué de 8,5 % entre2003 et 2005 (source : CNAM)
  • En 2003, le coût de l’absentéisme a été estimé à 7,4 milliards d'euros
  • Le coût de l'absentéisme lié au stress en 2000 était au minimum de 370 millions d'euros pour lesentreprises (source : INRS)
  • Les trois principaux motifs d’arrêt de travail sont liés pour 25 % à des problèmes musculo-squelettiques (TMS) ; pour 15 % liés à des troubles mentaux et du comportement ; pour 10 % à des lésionstraumatiques (source : rapport annuel 2003 de la CNAM)
  • 50 % des personnes interrogées jugent leur travail plutôt pénible et 20 % des personnes en arrêt
  • évoquent un conflit dans leur travail (source : rapport annuel 2003 de la CNAM).

Écrit par Docteur Vincent Bonniol
Pour travailler santé.fr

 
 
 

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